Conte de l'Avent : L'arbre de Noël hors du commun

Découvrez la belle histoire d’un arbre de Noël hors du commun, au rythme de notre calendrier de l'Avent.


Un formidable géant
Arbre emblématique de Corseaux, charmant village de la région Riviera-Lavaux au bord du lac Léman en Suisse, il impacte majestueusement le paysage par son gigantisme et sa verdoyance persistante en toute saison.
Il symbolise la force, la hardiesse, la régénérescence, la sagesse et la longévité.
Témoin silencieux de notre passé,  il a observé notre société et son développement depuis plus de 120 ans.
Sédentaire comme ses congénères « arbres », il vit au rythme de notre société et en subit les atteintes dont il porte encore les stigmates.
Herculéen, il a survécu aux multiples mutations environnementales induites par cinq générations d’humains.
Arbre au tronc le plus « épais » du canton, et de Suisse jusqu’en 2004, nul ne reste indifférent à sa puissante silhouette pyramidale.
Le Géant de Corseaux  est indéniablement un sujet d’exception à grande valeur patrimoniale.                    

En été 2019, du haut de ses trente-cinq mètres, il assistera à sa sixième Fête des Vignerons sur les douze réalisées depuis 1797.


Une stature athlétique
Prises de mensurations effectuées en date du  16 octobre 2017 :
Sa hauteur : 35 mètres
Son diamètre de couronne : 15-16 mètres                         
Sa circonférence du tronc à un mètre de hauteur :12.55 mètres
Son diamètre du tronc à un mètre de hauteur : 4.00 mètres
Sa circonférence du tronc à hauteur de poitrine (130 cm) : 12.00 mètres
Son diamètre du tronc à hauteur de poitrine (130 cm) : 3.82 mètres
Sa circonférence du tronc au niveau du collet (au sol) : 14.95 mètres 
Sa périphérie du tronc au niveau du collet (au sol) : 16.05 mètres
Son diamètre du tronc au collet (au sol) : 4.76 mètres
Son volume de couronne : 1 758 m3
Son volume de bois réel du tronc : 213 m3
Sa masse totale estimée :  170 tonnes
Notre Géant présente une gîte légèrement en direction du sud-ouest. Toutefois sa stabilité  a été vérifiée et s’est révélée optimale.


 


Une originaire très lointaine
Sequoiadendron giganteum de son vrai nom, il se présente comme un conifère à écailles, unique représentant actuel de son genre. Son espèce est originaire des versants occidentaux de la Sierra Nevada californienne. Le sol y est peu profond, drainant et riche en matière minérale, le climat humide avec des étés chauds et de la neige en hiver. On trouve le séquoia géant à des altitudes comprises entre 1 500 et 2 500 mètres. Dans son habitat d’origine, il peut aisément atteindre entre 50 et 80 mètres de hauteur pour un diamètre de 6 à 8 mètres et l’âge respectable de plus de 3 000 ans. De nombreux spécimens sont par conséquent contemporains de l’avènement de notre ère et de l’empire romain. Par ailleurs, des fossiles de ses ancêtres datant de 200 millions d'années ont été découverts par des scientifiques.
Il doit son nom au chef indien Sequoyah le Cherokee, inventeur de l'alphabet cherokee, qui a donné son nom à l'arbre en raison de sa force et de sa persévérance.
Sa croissance rapide se situe entre 40 et 80 centimètres de hauteur par année.
Son développement en épaisseur de tronc est considérable en comparaison avec les autres arbres.
Pour le profane, son feuillage ressemble à celui du cyprès. Une odeur d’anis s’en dégage lorsqu’on le triture.  Une multitude d’écailles pointues et effilées, vertes-grisâtres, de 3 à 15 mm, soigneusement organisées en spirale autour du rameau, constituent son feuillage.
Son bois de couleur rougeâtre, bien vif à la coupe, est riche en tanins qui le protègent de la dégradation par les insectes et les champignons pathogènes du bois. Sa résistance mécanique est par contre médiocre, comme le démontrent d’ailleurs les possibles ruptures de branches en cascade lors des épisodes venteux.
Son épaisse écorce fibreuse exempte de résine, également riche en tanins, peut aisément atteindre une épaisseur de 20 centimètres dans nos contrées, voire jusqu’à 90 centimètres au pied du tronc des sujets millénaires dans son habitat d’origine. Son apparence peut varier considérablement d’un sujet à l’autre, allant de parfaitement lisse à profondément crevassée, avec des motifs linéaires ou spiralés. Elle lui procure une excellente protection contre les incendies de forêt. 
Son système racinaire se déploie jusqu’à 30 à 40 mètres de son tronc en fonction de la nature du sol, respectivement de sa rétention en eau. Il est surprenant de constater que ses racines ne s'enfoncent habituellement guère à plus d’un mètre dans le sol.
Le premier témoignage de leur présence dans  leur habitat d’origine remonte à 1833, puis à 1850. Ce n’est toutefois qu’en 1852 seulement que les Sequoiadendron giganteum furent répertoriés et ainsi « découverts » officiellement.
La communauté scientifique internationale porta un grand intérêt à ces arbres géants. Dès 1853 déjà, des semences furent acheminées en Europe et dans le monde entier.
Sitôt découvert, il devint à la mode et chaque parc respectable, tant public que privé, se devait de posséder son géant toujours vert.
De nombreux botanistes s’essayèrent à lui trouver un nom. Au total ce ne fut pas moins de douze noms qui furent invalidés, dont notamment Wellingtonia gigantea, Sequoia gigantea,  Washingtonia californica et Steinhauera. Ce n’est finalement qu’en 1939 qu’il reçut sa dénomination officielle actuelle  de Sequoiadendron giganteum.



Un expatrié malgré lui
Notre Géant naît sur les versants occidentaux de la Sierra Nevada californienne, manifestement vers 1890. Sa graine originelle, de couleur brun foncé, mesurait quatre à cinq millimètres de longueur pour une épaisseur d’un millimètre seulement ! Elle comportait deux ailes brunes-jaunes de chaque côté lui permettant d’être disséminée par le vent sur une distance de plus d’un kilomètre et demi.
Elle avait été libérée par l’un des milliers de cônes ovoïdes de quatre à sept centimètres portés par son unique arbre-parent, car monoïque (espèce végétale comportant à la fois des fleurs mâles et femelles sur le même sujet). Ce cône femelle était constitué de trente à cinquante écailles en forme de losanges aplatis, arrangées en spirale. Cette fois le verrou de l’écaille avait dû céder à la persévérance d’un écureuil de Douglas pour manger les écailles fraîches, libérant du même coup notre graine et ses six à sept semences jumelles. Toutefois, la majeure partie de ses congénères furent libérés sous l’effet de la chaleur des incendies et/ou par l’action du Phymatodes nitidus, un insecte de la famille des longicornes, qui pond ses œufs dans les écailles, ses larves se nourrissant de ces dernières, ce qui provoque leur dessèchement.
Quelques années plus tard, il fut soigneusement arraché, puis empoté, cultivé et conditionné en vue d’être expédié en Europe.
Cônes femelles
Vert ceux de l'année et marron ceux de l'année précédente

 Détail d'écailles des cônes de l'année 

Détail d'écailles des cônes de l'année précédente

Un père honorable
Monsieur Félix Cornu (1841-1920), chimiste réputé, cofondateur et codirecteur de Geigy à Bâle, bienfaiteur à Corseaux, fait son acquisition, ainsi que celle d’une douzaine de congénères dans la Sierra Nevada et les ramène en Suisse. Ils ne mesurent alors qu’un tout petit mètre seulement. Cette douzaine d’arbres-enfants, Monsieur Cornu les plantera tous en 1893 sur son domaine nouvellement acquis à Corseaux, ainsi que dans d’autres propriétés de la région, selon feu Monsieur Bernard Sauvageat, ancien instituteur et archiviste communal de Corseaux.
A l’époque, notre Géant fut planté dans un champ en légère pente, en bordure d’un chemin de campagne en terre, actuellement au croisement de l’actuelle avenue Félix-Cornu et du chemin du Grand-Pin.
Au fil des années qui suivirent, les routes alentour furent progressivement goudronnées et les parcelles avoisinantes construites. Le régime hydrique du sol fut grandement modifié et notre arbre dû s’adapter une fois de plus, tant bien que mal, à ces nouveaux paramètres.

Il se trouve être le seul rescapé de sa fratrie. Ses « confrères », après avoir subi les affres de l’urbanisation, s’affaiblirent, connurent la maladie et au final dépérirent.
Le centre du cercle rouge indique l'emplacement du Géant de Corseaux, sur une carte datant de 1893. 
Il se situait au milieu des vignes et des champs, à côté d'un ruisseaux.
En bas à droite, on peut observer le Grand-Hôtel qui se tenait, à l'époque, en lieu et place de l'actuel siège international de Nestlé, ainsi que son parc paysager à la française, à ne pas confondre avec les jardins français tels que ceux créés par Le Nôtre

Un célèbre acteur fût son hôte
Il est intéressant de relever que, dans le courant des années 1950, les enfants du voisinage  concouraient pour savoir lequel d’entre eux grimperait le plus vite pour atteindre sa cime.
En 1957, l’acteur James Mason (1909-1984), considéré comme l'un des plus grands acteurs britanniques et hollywoodiens, vint s’établir sur la Riviera sur recommandation de son vieil ami Charlie Chaplin. Il acheta la parcelle sise au Grand-Pin 2 à Corseaux et construisit sa maison à proximité de notre Géant. Les constructions des ailes attenantes à sa maison initiale furent réalisées en 1961, 1962 et 1967.
Situé à quelques mètres du tronc en direction de l’ouest, un joli ruisseau l’abreuvait, ainsi qu’une source située à l'est. Ils furent par la suite canalisés. Ces suppressions ont modifié une fois encore notablement le régime hydrique du sol forçant notre Géant à réduire sa croissance, le temps pour lui de trouver sans délai d’autres sources d’approvisionnement en eau et d’y accéder avec ses racines.
Dans le courant de la seconde moitié du 20ème siècle, le côté aval de notre Géant fut remblayé, certainement afin de créer une vaste terrasse en gravier sous sa couronne. Le système racinaire original, de même que les vestiges de la terrasse furent mis à jour lors de nos investigations. 


Le Géant de Corseaux dans les années 1950.
Photographie transmise par Mme et M. Chantal et Philippe Baechtold.


L’ami de chacun
Quelles devaient être belles les fêtes qui se déroulaient sous sa protection ! Sans parler des apéritifs prolongés, un verre de chasselas à la main, jusqu’à ce que feu n’embrase le lac.
À la fois solide et sensible, notre Géant est ce dur au cœur tendre dont la présence rassure, prêtant une oreille attentive à chacun. Ainsi, à ses côtés, les âmes en peine ont trouvé le réconfort nécessaire pour faire face au chagrin d’un amour perdu, à la tristesse d’une disparition ou à l’adversité.
Mais que d’émotions, de joies, de bonheur, de bien-être et de plaisir furent également vécus sous sa protection par de nombreuses générations, à côté de son large tronc et sous sa frondaison.
Généreux, il partage sa bonne énergie, offrant ainsi la force nécessaire à surmonter les épreuves de la vie.

Loyal, il a su garder pour lui les confidences et les secrets confiés depuis plus d’un siècle.
Le Géant de Corseaux, et la petite fille, dans les années 1950.
Photographie transmise par Mme et M. Chantal et Philippe Baechtold.

Une sempiternelle lutte pour sa survie
Au cours de sa longue existence, il a dû affronter les nombreuses agressions dont il a été victime.
Les coupes sauvages exigées pour dégager le gabarit routier

Durant toute la belle saison de l’année 1947, il subit sa première période de sécheresse intense.
En 1956, il a vaillamment affronté le fameux gel qui a vu périr de nombreuses essences trop exotiques sous nos latitudes. Puis également en 1963, 1985, 1987 et en 2012. Il peut être utile de préciser que sa résistance au froid peut être évaluée à moins 25°C.
Le Géant aux prises avec les grands froids.

Lors d’un orage aux alentours de l’année 1975, un éclair s’abattit sur notre Géant. Foudroyé, il survécut malgré les dégâts occasionnés. Il lui fallut toutefois de nombreuses années pour panser ses plaies et sa croissance fut littéralement stoppée nette.
Les stigmates de la foudre 

Les coups durs de l’urbanisation
L’avenue Félix-Cornu et son carrefour avec le chemin du Grand-Pin furent réaménagés au printemps 1997. À cette  occasion un mur de soutènement en béton fut érigé à 3 mètres du tronc pour améliorer le carrefour et réaliser un trottoir. Plusieurs de ses racines d’un diamètre d’environ 15 cm furent coupées.
Le mur et le trottoir construit au pied du Géant de Corseaux

Les racines coupées lors de la réfection du carrefour en 1997 
Il est indéniable que tous les travaux réalisés aux alentours de notre Géant tout au long de son existence ont occasionné des dégâts considérables au niveau de ses racines.
Il est toutefois intéressant de constater que les nombreuses et récurrentes fouilles relatives aux conduites et canalisations des services industriels présentes dans les chemins ont empêché tout développement de racines à cette profondeur. Dès lors elles se sont sans doute enfouies plus profondément pour rechercher eau et nourriture.

L'urbanisation a succédé aux vertes prairies et à la vigne.
Le bitume a remplacé le chemin de terre.

Les assauts d’Eole
L’ouragan Lothar en 1999 l’a malmené. Il a su esquiver les coups fatals assénés ne subissant que quelques ruptures de branches. À cette occasion sa cime a vraisemblablement été chahutée de sorte que sa hauteur pourrait être plus haute encore qu’actuellement.
L’incroyable coup de vent du 2 janvier 2001, et sa puissance dévastatrice dans la région, a couché de nombreux arbres déjà affaiblis par l’ouragan Lothar, mais pas notre Géant.
Il a résisté à l’exceptionnelle canicule estivale de 2003 associée à la sécheresse qui sévissait déjà depuis le printemps.

En 2005, il n’a pas été épargné par les affres de la tornade de grêle estivale. Son feuillage fut littéralement  haché menu. Comme pour de nombreux arbres, les innombrables blessures infligées par les grêlons géants de 2005 ont été autant de portes d’entrée potentielles pour les maladies dans l’organisme de notre Géant. 
Rupture de branches suite aux assauts d’Eole.
Atteint dans sa santé

À noter que notre Géant, comme plus de 90 % des Sequoiadendron,  est atteint par la maladie dite du chancre de l’écorce (Botryosphaeria dothidea et Botryosphaeria parva) qui inflige des blessures à l’arbre en obstruant les canaux de circulation de la sève.  Les branches se dessèchent graduellement depuis leur extrémité. L’arbre réagit en produisant de nouvelles pousses postérieurement au niveau de l’attaque. Au final les branches sèchent complètement puis c’est l’arbre entier qui meurt. Un tel pourcentage de sujets atteints s’explique par la virulence du champignon associée à des conditions climatiques peu propices.
Les symptômes de la maladie dite du chancre de l’écorce du Sequoiadendron 
Né sous une bonne étoile
Il ne s’agit là que de quelques échos qui ont traversé les décennies pour nous être contés aujourd’hui par les Corsalins. Il est évident qu’en plus de 130 ans d’existence sur le site, les histoires et les anecdotes que notre Géant pourrait nous apprendre ne doivent pas manquer !

Malgré les atteintes qu’il a subies au fil des décennies, non seulement par les forces de nature, mais également par le développement urbanistique, notre Géant a de tout temps bénéficié de la bienveillance de ses propriétaires et de jardiniers particulièrement bien intentionnés. Il est manifestement né sous une bonne étoile, car une mauvaise décision aux conséquences désastreuses peut être prise à chaque instant dans la vie d’un arbre.
Sa préservation
Dès la genèse de son projet d’optimisation tant immobilière qu’énergétique de la maison de James Mason, le propriétaire-développeur des habitations actuellement en place a eu la saine vision du maintien de notre Géant.
Sa volonté était de préserver le Géant à tout prix, à la condition que celui-ci ne représente pas un danger démesuré pour son voisinage.

Aussi, l’ensemble des connaissances scientifiques et des moyens techniques actuels furent utilisés au profit de notre Géant. Le but était de permettre l’évaluation objective de son état sanitaire, respectivement son degré de dangerosité, puis de mettre en œuvre les mesures de préservation.

 Avant 

 Après 

Une protection sur mesure
À cet effet, le Concept Opérationnel de Protection Arboricole Intégré développé par le soussigné a été appliqué.
Ce concept de préservation de notre Géant a été intégré non seulement dans le processus de construction dès le départ des premières réflexions et jusqu’à sa finalisation, mais également pour les années qui suivirent.
Avant le commencement des travaux, une expertise arboricole complète a débuté en novembre 2011 sur la base d’investigations administratives et techniques non intrusives. Le premier objectif de cette expertise a été de dresser l’état du Sequoiadendron giganteum, incluant son environnement, et de définir son caractère exceptionnel ou non.
Notre rapport d’expertise et notre Concept Opérationnel de Protection Arboricole Intégré établi par le soussigné, ainsi que ses mesures à prendre ont été approuvés par l’expert neutre mandaté par la commune.

Les investigations
Puis, il s’est notamment agi de vérifier ses états physiologique, statique et physique. À cet effet, il a été procédé à l’analyse de la partie aérienne et celle souterraine, impliquant notamment l’établissement du profil pédologique et hydrologique du sol, la réalisation de l’inspection du houppier, la tomographie du tronc (type de radiographie à onde sonore non intrusive), la simulation d’un ouragan afin de mesurer sa statique, sa bonne assise racinaire et la parfaite résistance de son tronc.
Dans la foulée, l’optimisation des  soins et de la maintenance permettant d’offrir des conditions favorables ont été mises en œuvre telles que surveillance visuelle hebdomadaire, taille sanitaire et d’allégement, haubanage des branches charpentières à risque, fumure, arrosage, intervention phytosanitaire, etc. 

Toutes les interventions aériennes ont été réalisées selon les techniques de grimpe en arbre agréées, sécurisée par du matériel, harnais et cordages homologués.




Avec assiduité et opiniâtreté
Dans le cadre du Concept Opérationnel de Protection Arboricole Intégré, un contrôle hebdomadaire du sujet a été réalisé par un de nos spécialistes durant cinq ans, du 16 avril 2012 au 27 février 2017.  Chaque semaine une photographie du sujet a été prise depuis des emplacements fixes, situés aux quatre points cardinaux, afin de documenter son évolution au cours des mois et des années.
Afin de garantir un suivi optimal de l’arrosage, des sondes « tension métrique » mesurant la quantité d’eau disponible dans le sol pour l’arbre ont été installées. Les données ont été relevées hebdomadairement d’avril 2012 jusqu’en février 2017 par nos soins. 
 Sondes « tension métrique »

Les thèmes quotidiens à venir du calendrier de l'Avent :

17.12     Une aide bienveillante
18.12     Des mesures à son échelle
19.12     Un projet conçu pour et avec lui
20.12     Sous les projecteurs
21.12     Les clés de la réussite
22.12     Les menaces à venir
23.12     Les recommandations
24.12     Les ondes positives de l’avenir

Tanguy à Versailles - Conférence sur son expérience


Tanguy à Versailles - Les cultures sous serre


Les serres de Versailles

Infrastructure :
- 4 serres mono chapelles
- 2 tonnelles
- 4 couches
- des carrés de conteneurs, environ 1’000 m2.

L’équipe des serres de Versailles s’occupe exclusivement de la production des plantes à massif de tout le parc de Trianon.

Elle s’approvisionne en graines et micro-mottes chez Ducrettet à Annemasse.

Du 10 avril au 28 avril, j’ai participé principalement aux travaux de repiquage d’annuelles et de pincement.



J’ai aussi pu m’occuper de la plantation de bulbes en pot pour le jardin français du Petit Trianon.